CONCERT BIR MIFTUH — 17 mai 2013 à 20 heures –

FRANÇOIS COUPERIN (1668-1733)

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Il exerçait à Versailles, à la cour de Louis XIV, à qui il dédie ses Concerts Royaux et de Louis XV auprès de qui il sera nommé claveciniste officiel. L’École française de clavecin, instrument pour lequel fleurissent les compositeurs à l’époque, atteint avec lui son apogée. François Couperin y fait montre d’une richesse inventive sans cesse renouvelée et porte au plus haut point l’art de l’ornementation.

JEAN-PHILIPPE RAMEAU (1683-1764)

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Il a joué un rôle essentiel dans l’histoire de la musique par les recherches qu’il mena sur l’harmonie et qu’il consigna dans des ouvrages théoriques, références incontournables pour l’époque. Son œuvre peut par certains aspects s’apparenter au style Rococo.

JEAN-MARIE LECLAIR (1697-1764)

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Il domine le répertoire pour violon. Ce virtuose publia son premier recueil de sonates à 25 ans dans lequel il unit les goûts français et italiens. Son œuvre est de premier plan et sa musique instrumentale considérable. Composé en 1738, le quatrième volume des sonates voit alors triompher le goût italien.

JEAN-FERY REBEL (1666- 1747)

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Élève de Lully, violoniste, il compose essentiellement des pièces profanes. Il a été l’un des premiers musiciens français à composer des sonates à l’italienne, marquées d’une grande originalité et d’une audace harmonique certaine. En 1705, date à laquelle il compose ses Pièces pour violon divisées par suite de ton, il fut recruté parmi les Vingt-quatre Violons du Roi. Il devint en 1716 maître de musique à l’Académie royale de Musique, puis compositeur de la Chambre du roi en 1726, et enfin maître de musique de l’Académie Française en 1742.

LOUIS-GABRIEL GUILLEMAIN (1705-1770)

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Il occupa divers postes au service de Louis XV et de la reine, fut un des violonistes les plus renommés de la capitale. Il compose en 1762 son Amusement pour le violon seul composé de plusieurs airs variés. Musicien adulé de son temps, son contemporain Pierre-Louis Daquin de Château-Lyon dit de lui que "Lorsque l’on parle d’un homme plein de feu, de génie et de vivacité, il faut nommer M. Guillemain (…). C’est peut-être le violon le plus rapide et le plus extraordinaire qui se puisse entendre."

Dernière modification : 10/05/2013

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