Concert en l’Eglise Sainte Marie de Bir Miftuh le 9 juin

Chaque année, l’association « Din I-Art Helwa » propose durant le mois de juin, en l’Eglise Sainte Marie de Bir Miftuh, une série de concerts dans le cadre du Bir Miftuh International music festival.

Pour cette édition 2012, grâce à l’appui de l’ambassade de France et l’Alliance française de Malte Méditerranée, la soirée du samedi 9 juin accueillera deux interprètes français de renom, Agnès Pyka, premier violon, et Edouard Sapey-Triomphe, violoncelle, qui présenteront la « Sonate pour violon et violoncelle » (1920), de Maurice Ravel et le « Duo pour violon et violoncelle, Opus 7 », (1914), de Zoltan Kodaly.

Le concert débutera à 20 heures.

* Les places, au tarif de 20 €, peuvent être achetées au siège de l’association « Din I-Art Helwa »,

133, Rue Melita à La Valette,
Tél. 21225952,

Email : info @dinlarthelwa.org

Agnès Pyka : premier violon

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Premier prix de violon à l’Académie Princesse Grace de Monaco, premier prix de violon et de musique de chambre "Scuola di Alto Perfezionamento" de Saluzzo (Italie), premier prix de violon et de musique de chambre à l’Académie "Ferenc Liszt" de Budapest et à l’Université de Toronto. Premiers prix des concours : National Jeunes Solistes Hart House (Toronto) ; National Schubert (Italie), Européen de Moncalieri (Italie). Nombreux concerts et récitals en France et à l’étranger en tant que soliste et premier violon. Actuellement professeur au conservatoire à rayonnement régional de Toulon. Créatrice et premier violon de l’ensemble Des Équilibres.

Edouard Sapey-Triomphe : violoncelle

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Edouard Sapey–Triomphe commence le violoncelle avec Jean Brizard et Annie Cochet. Il entre dans leur classe, puis dans celle de Michel Strauss au Conservatoire National de Région de Boulogne Billancourt en 1978.
Il poursuit sa formation au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans les classes de Maurice Gendron et Jean Hubeau où il obtient son Ier prix en 1986. Il entre ensuite en 3ème cycle de musique de chambre dans la classe de Jean
Moullière. Après avoir obtenu la bourse Lavoisier du ministère des affaires étrangères, il part deux ans étudier auprès de Janos Starker.
En 1997, il rejoint l’Orchestre National de Lyon au poste de violoncelle solo. En 1998 il est nommé professeur assistant de Jean Deplace, puis d’Anne Gastinel au C.N.S.M.D de Lyon. Il a participé aux « mater classes » de Lluis Claret, de Bernard Greenhouse et de Gyorgy Sebok.

Le programme :

Zoltan Kodaly : Duo Opus 7 (1914)
Thématique : Vingtième siècle, hongrois.
Durée : 30 min.

Programme :
Le début du XXème siècle voit naitre un fort courant d’ouverture, engageant les compositeurs comme le Hongrois
Zoltan Kodaly à explorer des territoires musicaux bien au-delà des frontières de leur pays.
Composé durant l’été 1914, le duo pour violon et violoncelle Opus 7 s’inspire des lois sur le contrepoint linéaire des
madrigalistes de la renaissance et des inventions de Jean-Sébastien Bach. Une œuvre étonnante qui mêle folklore
hongrois et jeu contrapuntique serré autour de la fugue.

Maurice Ravel : Sonate (1920)
Thématique : Vingtième siècle, Français
Durée : 25 min

Programme :
Ravel compose ce duo en 1920 en réponse à une commande de la Revue Musicale à la mémoire de Claude
Debussy, décédé deux ans auparavant.
Cette sonate s’inscrit dans la mouvance des compositions pour effectifs réduits de l’après seconde guerre
mondiale. Ravel découvre alors la formidable richesse d’écriture liée à ces deux instruments :"Je crois que cette
sonate marque un tournant dans l’évolution de ma carrière. Le dépouillement y est poussé à l’extrême.
Renoncement au charme harmonique. réaction de plus en plus marquée dans le sens de la mélodie."
On retrouve également dans cette œuvre l’intérêt que porte le compositeur pour les musiques populaires de l’est,
avec la dominance d’un thème d’inspiration hongroise.
Cette écriture innovante et audacieuse fera l’objet de nombreuses critiques lors de la création de l’œuvre le 6 avril
1922. La sonate pour violon et violoncelle de Ravel apparait aujourd’hui comme une des plus belles pages du
compositeur, une œuvre à part, résolument en avance sur son temps.

Dans la presse locale :

http://www.di-ve.com/Default.aspx?ID=71&Action=1&NewsId=92904&cache=false

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Critique parue dans The Times, le 13 juin 2012 (PDF - 648.7 ko)

Dernière modification : 13/06/2012

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