Visite à Malte du Secrétaire d’Etat en charge des Affaires Européennes, M. Harlem Désir (2 décembre 2016) [en]

Le Secrétaire d’Etat aux Affaires Européennes français, M. Harlem Désir a effectué le vendredi 2 décembre 2016 une visite officielle à Malte, en amont de la Présidence maltaise du conseil de l’Union Européenne qui débutera le 1er janvier 2017.

Au cours de cette visite, M. Harlem Désir s’est entretenu avec le Vice-Premier Ministre chargé des Affaires Européennes, M. Louis Grech et le Secrétaire Parlementaire pour la Présidence de l’UE 2017 et les Fonds Européens, M. Ian Borg. M. Harlem désir a également eu un entretien avec le Ministre des Affaires Etrangères, M. George Vella, et a été reçu par le Premier Ministre, M. Joseph Muscat.

Cette visite a été l’occasion de confirmer le soutien français aux priorités et à la feuille de route de Malte en vue de cette échéance politique majeure pour l’archipel. Les questions migratoires et le voisinage Sud (en particulier la situation en Libye et en Syrie) ont notamment été abordés au cours de ces échanges. Lors d’une conférence de presse conjointe avec Louis Grech, le secrétaire d’Etat a aussi évoqué la mobilité, et en particulier la mobilité des jeunes : « Pendant la présidence Maltaise, nous développerons de nouveaux programmes d’apprentissage pour les jeunes en Europe basés sur la mobilité, comme pour le programme Erasmus, mais pour que ce public puisse se déplacer dans d’autres pays pour améliorer ses qualifications et son accès au marché du travail. »

M. Harlem Désir s’est également rendu à bord de l’aviso Commandant l’Herminier, en escale à Malte dans le cadre de sa participation aux opérations européennes de sauvetage en Méditerranée (EUNAVFOR MED SOPHIA). Devant le navire, le secrétaire d’Etat s’est exprimé pour la chaine de télévision publique TVM et est notamment revenu sur l’importance du voisinage Sud : « Nous sommes certains, la France et Malte, que notre futur dépend de nos relations avec les pays du Sud de l’Europe, les autres pays méditerranéen et l’Afrique. Nous voulons donc travailler à renforcer le contrôle de nos frontières extérieures en ayant une meilleur gestion de la crise migratoire. »

JPEG

Dernière modification : 15/12/2016

Haut de page